REPUBLIQUE FRANCAISE
VILLE DE BIHOREL
DGS FL/VB
CONSEIL MUNICIPAL
Compte-Rendu
17ème séance
MARDI 16 DECEMBRE 2003 A 20H30
Extraits* du registre des délibérations
* (selon l'article L 2121.25 du Code Général des Collectivités
Territoriales)
Présents :
M. HOUBRON, Maire,
MM. DELAUNAY, MARAIS, YVONNET, FERRES, LEFEBVRE, Mme BAZIN,
MM. CALENTIER, CHEVALLIER, Adjoints,
Mme GUILLOUET, M. POUSSIN, Mme LE COMPTE, Conseillers Municipaux Délégués,
Mmes THOUMAS, GERLAUD, CHAILLET, MM. DANTAN, LARUE, Mme BESSIN,
Mmes MAISONNEUVE, PHILIPPE, M. ARMAND, Mme SENSE,
M. DUFEU, Mme LANGLOIS, Conseillers Municipaux.
Absents excusés ayant donné pouvoir :
Mme PIMONT (pouvoir à M. HOUBRON)
Mme LECORDIER (pouvoir à M. MARAIS)
M. MAZURIER (pouvoir à M. CALENTIER)
M. GRIFFATON (pouvoir à M. ARMAND)
Absente :
Mme CHOQUART
Nombre de Conseillers en exercice : 29
Nombre de Présents : 24
Nombre de Votants : 28
Secrétaire de séance :
Monsieur Jérôme LARUE remplit les fonctions de Secrétaire
de séance avec le concours de la Direction Générale
des Services
I - DECISION DU MAIRE DANS LE CADRE DE LA DELEGATION PREVUE A L'ARTICLE
L.2122-22 DU CODE GENERAL DES COLLECTIVITES TERRITORIALES :
- Décision n°153/03 du 13 novembre 2003 relative à
une convention avec Monsieur André LEHOUX, Président de
l'Association Racines Spectacles Productions, sise 11 rue Prévost
- 76410 SAINT-AUBIN-LES-ELBEUF, agissant en qualité d'organisateur
du 4ème festival de théâtre et d'humour de BIHOREL.
- Décision n°154/03 du 20 juin 2003 relative à une
convention avec la Société VERT MARINE, gestionnaire de
la piscine TRANSAT, sise 575 avenue du Maréchal Juin à
BOIS-GUILLAUME (76230) pour la fréquentation des élèves
des écoles Primaires et Maternelles pour la période du
16 Septembre 2003 au 4 Juin 2004 et pour les jeux aquatiques du 20 au
23 Janvier 2004 et du 8 au 11 Juin 2004.
II - Arrêté du Maire
- Arrêté Municipal n°173/03 - Modification des délégations
de fonction et de signature du Maire aux Maires-Adjoints et aux Conseillers
Municipaux Délégués (Monsieur Jean-Marc CHEVALLIER
pour la commission de Sécurité d'Arrondissement).
III - Délibération
1°) Communauté de l'Agglomération Rouennaise
- Avis du Conseil Municipal sur l'Extension du périmètre
aux communes d'Hautot-sur-Seine, Saint-Pierre-de-Manneville et de Sahurs
Par courrier en date du 24 octobre 2003, le Président de la
Communauté de l'Agglomération Rouennaise nous informe
que, sur le fondement de l'article L 5211-18 I 2° du Code Général
des Collectivités Territoriales, le conseil a décidé
d'initier une procédure d'extension de son périmètre
aux Communes d'Hautot-sur-Seine, Saint-Pierre-de-Manneville et de Sahurs,
qui a reçu l'accord des Communes concernées.
Conformément aux dispositions précitées, le Président
de la C.A.R. nous a notifié la délibération du
Conseil Communautaire en date du 13 octobre 2003 aux fins de recueillir
l'avis de notre Conseil Municipal sur ces admissions.
Le Conseil Municipal de notre Commune dispose d'un délai de
3 mois pour se prononcer. A défaut de délibération
dans ce délai, sa décision sera réputée
favorable.
Le périmètre de l'EPCI pourra ultérieurement
être étendu par arrêté préfectoral,
sous réserve de l'absence d'opposition de plus du tiers des Conseils
Municipaux des Communes membres, représentant au moins la moitié
de la population de ces communes.
Les éléments exposés dans la délibération
de la C.A.R. sont les suivants :
- l'adhésion de ces communes à la Communauté de
l'Agglomération Rouennaise représente un enjeu majeur
du développement solidaire de leur territoire, tant par l'amélioration
de l'offre de transport routier public que par l'optimisation de la
collecte des ordures ménagères ;
- l'extension du périmètre de la Communauté d'Agglomération
Rouennaise à ces communes renforcerait la qualité environnementale
du territoire de l'Agglomération et permettrait le développement
des politiques Communautaires en matière d'accueil du public
dans les massifs forestiers et la poursuite d'un axe structurant du
réseau Agglo Vélo en bord de Seine ;
- les trois Communes n'ont ni la taille ni les structures suffisantes
pour constituer une Communauté de Communes ;
- le territoire des trois Communes est limitrophe du périmètre
de la Communauté de l'Agglomération Rouennaise, leur candidature
ne remet pas en cause la cohérence territoriale de l'Etablissement
Public de Coopération Intercommunale.
Lors du Conseil de Communauté, les Communes composant la Minorité
au sein de la C.A.R. ont exposé que :
- l'instruction du dossier n'a été précédée
d'aucune concertation préalable. En effet, les Communes de la
Minorité ont appris cette demande par la presse locale ce qui
est apparu ni correcte, ni satisfaisant pour l'information et la réflexion
de tous,
- la question du périmètre de l'agglomération
ne peut être résolue au fil d'opportunités successives.
Elle devra être traitée globalement par une analyse objective
des besoins et des charges,
- le dossier soumis par le Président de la C.A.R. ne comporte
aucune mesure de l'impact financier de cet élargissement notamment
en matière de transport qui semble être la motivation première
des trois Communes,
- l'appréciation de la Communauté de l'Agglomération
Rouennaise paraît partiale et incomplète,
- la Commune de Boos qui présente une forte convergence d'intérêts
avec l'agglomération (potentiel d'activités, tracé
du contournement Est, présence de l'aéroport) a présenté,
sans succès jusqu'ici, sa candidature. Les Communes de la Minorité
s'interrogent donc sur le traitement de ce dossier et se demandent s'il
n'y a pas "deux poids, deux mesures,"
- la Minorité a soutenu l'entrée dans la Communauté
de l'Agglomération Rouennaise de la Commune de Roncherolles sur
le Vivier en 2002,
Compte tenu de ces arguments, les élus de la Minorité
de la C.A.R ont voté contre la délibération présentée
et ont souhaité que dans un délai rapide l'adhésion
de Boos et des trois Communes candidates soit traitée simultanément
et dans un esprit d'équité.
Le Conseil Municipal,
Vu le Code Général des Collectivités Territoriales
et notamment l'article L 5211-18,
Vu les statuts de la Communauté de l'Agglomération Rouennaise,
Vu la délibération du Conseil de la Communauté
de l'Agglomération Rouennaise en date du 13 octobre 2003 (notifiée
le 28 octobre), proposant l'extension du périmètre de
l'Etablissement Public de Coopération Intercommunale aux Communes
de Sahurs, Hautot-sur-Seine et Saint-Pierre-de-Manneville,
Considérant que les Conseils Municipaux des Communes de Sahurs,
Hautot-sur-Seine et Saint-Pierre de Manneville ont approuvé leur
adhésion à la Communauté de l'Agglomération
Rouennaise par délibérations du 20 octobre 2003,
Considérant le fait que la question de l'adhésion de
la Commune de Boos n'a pas été prise en considération
par l'exécutif de la Communauté d'Agglomération
Rouennaise, alors que la candidature de cette commune est très
antérieure à celle des Communes de Sahurs, Hautot-sur-Seine
et Saint-Pierre-de-Manneville.
Considérant que le Commune de Boos est, elle aussi, limitrophe
du périmètre de la Communauté d'Agglomération
Rouennaise et qu'elle se situe à l'ouest du futur contournement
de l'Agglomération,
Considérant le potentiel de développement économique
de la Commune de Boos,
par 23 voix pour et 5 voix contre (M. ARMAND, Mme SENSE, M. DUFEU,
Mme LANGLOIS, M. GRIFFATON),
- adopte les conclusions du rapport qui précède,
émet un avis défavorable à l'adhésion à
la Communauté de l'Agglomération Rouennaise des Communes
de Sahurs, Hautot-sur-Seine et Saint-Pierre-de-Manneville tant que la
demande de la Commune de Boos n'aura pas été prise en
considération estimant qu'il y a inégalité de traitement
entre la Commune de Boos et les trois Communes précitées.
2°) Convention d'intervention de l'E.P.B.S. sur la friche
"Queval" dans le cadre de la mise en uvre de la Convention
d'association de l'E.P.B.S. au contrat de Plan Etat-Région 2000/2006
Monsieur le Maire informe que, dans le cadre de la politique de résorption
des friches en Haute-Normandie, l'E.P.B.S. a obtenu pour le compte de
la Commune, l'inscription des études préalables à
la réhabilitation du site "Queval" au Contrat de Plan
Etat-Région 2000/2006. De plus, le Conseil Régional a
accepté d'apporter sa participation au fonds régional
des friches pour cette opération.
Au niveau communal, Monsieur le Maire rappelle l'objectif que s'est
fixé la Ville du point de vue environnemental et pour la réhabilitation
de ce quartier, de permettre une réutilisation de cet ancien
bâtiment industriel, en partie à l'état d'abandon,
qui est maintenant considéré comme une friche industrielle.
Dès lors et pour concrétiser cette première étape
des études préalables, l'E.P.B.S. propose à Monsieur
le Maire une convention de partenariat définissant les modalités
d'intervention et de participation financière de l'E.P.B.S. pour
ces études réalisées en deux phases :
- la première est un état des lieux du bâtiment
existant avec une analyse de son état structurel, ainsi qu'aux
plans urbanistique et environnemental,
- la seconde est une étude de marché et d'urbanisme permettant
de proposer des hypothèses de réutilisation avec un schéma
d'aménagement d'ensemble et un plan de financement prévisionnel.
L'E.P.B.S en assure la maîtrise d'ouvrage. La commune de Bihorel
est associée au choix du bureau d'étude et co-anime le
groupe de pilotage avec l'E.P.B.S.
Le montant des études est fixé à une valeur maximum
de 35 000 € TTC. L'E.P.B.S. règle les dépenses et
la commune y participe pour moitié.
(Le projet de convention détaillée est à disposition
à la D.G.S.).
Monsieur le Maire précise que :
- les études préalables ne sont pas liées à
la propriété du bâtiment ; indépendantes,
elles n'engagent, ni la Ville, ni l'E.P.B.S. à réaliser
les travaux ; mais elles sont nécessaires à l'avancement
du dossier car elles serviront à mieux déterminer la valeur
du foncier à négocier avec le(s) copropriétaire(s),
- et à connaître avec davantage de précision le
montant des travaux de réhabilitation en vue d'établir
avec tous les acteurs concernés un plan de cofinancement.
Le Conseil Municipal,
- Vu la convention du 23 Août 2001 relative à la constitution
d'une réserve foncière par l'E.P.B.S concernant les locaux
QUEVAL en vue de leur réhabilitation,
- Vu la délibération du 25 janvier 2002 déléguant
le droit de préemption urbain à l'E.P.B.S dans le prolongement
de la convention du 23 août 2001,
- Vu la délibération du 24 octobre 2003 relative au Partenariat
avec la Ville de Rouen portant sur une extension de la Zone Franche
Urbaine en bordure de Bihorel,
- Vu la fiche-action IV-1 annexée au contrat d'agglomération
de la CAR relative aux études de réhabilitation des anciens
établissements QUEVAL, au titre de la reconversion des friches
industrielles,
à l'unanimité,
- autorise le Maire à signer la convention d'intervention de
l'E.P.B.S. relative aux études préalables nécessaires
à la reconversion de cette friche industrielle située
dans le quartier du Plateau des Provinces,
- et sollicite, dans le cadre du contrat d'agglomération précité,
une subvention auprès de la C.A.R pour les études nécessaires
à la réhabilitation de la friche "Queval".
3°) Extension du périmètre de la Zone Franche
Urbaine de Rouen sur Bihorel
Lors du dernier Conseil Municipal du 24 Octobre 2003, l'assemblée
avait émis un avis favorable à l'extension de la Zone
Franche de Rouen sur Bihorel le long de la rue des Canadiens (sur Bihorel)
et Jean Texcier (sur Rouen).
Monsieur le Maire rappelle que l'on s'était posé la
question de savoir s'il fallait faire droit ou non, à la demande
d'inclusion du Centre Commercial Kennedy dans le dossier à adresser
à la Délégation Interministérielle à
la Ville (D.I.V).
Depuis, Monsieur le Maire a pu obtenir un certain nombre d'informations
:
- d'une part, en provenance du Maire de Rouen puisque les commerçants
du Centre Commercial Kennedy sont également intervenus auprès
de la Ville de Rouen pour que celle-ci accepte d'en faire la demande
auprès du ministère,
- d'autre part, la D.I.V interrogée par les services de la Ville
de Rouen et après examen, a priori, du projet d'extension sur
Kennedy et sur la partie sud de la rue des canadiens jusqu'au Lycée
Flaubert, a accepté la recevabilité du dossier au titre
des distorsions de concurrence dans un même tissu urbain ; ceci,
sous réserve de l'avis du Conseil d'Etat.
Le Conseil Municipal,
- considérant que la Ville de Rouen a délibéré
officiellement le 14 Novembre dernier, en acceptant d'inclure dans sa
demande d'extension du périmètre, le Centre Commercial
Kennedy et toute la partie sud du quartier des Sapins, qui se justifie
par le fait que cette partie du quartier a connu (depuis la date de
l'établissement du périmètre de la Zone de redynamisation
Urbaine des Hauts de Rouen) une dégradation sensible des indicateurs
sociaux et de l'habitat social, et que cette extension de périmètre
est déjà partie intégrante du périmètre
du Grand Projet de Ville de Rouen.
- Considérant la recevabilité du dossier d'extension
du périmètre sur Bihorel incluant le Centre Commercial
Kennedy et le sud du quartier des Sapins par la D.I.V,
Monsieur le Maire propose d'entériner maintenant officiellement
cette demande pressante et argumentée des commerçants
du sud de la rue des Canadiens et du Centre Commercial Kennedy.
à l'unanimité,
- propose une extension du périmètre de la Zone Franche
Urbaine de Rouen sur Bihorel incluant le Centre Commercial Kennedy et
la partie sud de la rue des canadiens,
- autorise Monsieur le Maire à signer les conventions, contrats
ou tous actes nécessaires à la mise en uvre de la
Z.F.U.
4°) Recensement de la population 2004 - Rémunération
des Agents Recenseurs
Le recensement de la population aura lieu du 15 Janvier au 14 Février
2004.
Il s'agit d'une opération de service public permettant de disposer
d'une photographie précise et actualisée de la population
de la France, dans sa diversité et dans son évolution.
Il fournit, en effet, de très nombreuses indications chiffrées,
démographiques, sociales et économiques, au niveau national
mais surtout, de par son exhaustivité, au niveau local. Il respecte
bien entendu une procédure rigoureuse, approuvée par la
CNIL (Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés),
fondée sur la protection stricte de la confidentialité
des informations individuelles recueillies. Aussi, les agents recenseurs
sont soumis au secret professionnel.
Une collaboration étroite entre l'INSEE et les mairies est
nécessaire. L'INSEE est responsable de sa préparation,
supervise son déroulement sur le terrain, traite les données
et diffuse les résultats.
Chaque commune organise la collecte des informations par le recrutement
d'agents recenseurs nommés par arrêté du Maire.
Ils sont chargés de diffuser les imprimés auprès
de la population et de les collecter sur un secteur regroupant environ
600 habitants. Les agents recenseurs reçoivent une rémunération
fixée par chaque collectivité au prorata du nombre d'imprimés
et en fonction des formations, l'INSEE remboursant la collectivité
pour les dépenses engagées.
le Conseil Municipal,
Sur proposition de Monsieur le Maire,
à l'unanimité,
- adopte les tarifs ci-après applicables aux 15 agents recenseurs.
L'ensemble constitue la rémunération des agents recenseurs
qui sera soumise aux charges sociales :
Bulletin individuel (n°3) 0,82 € brut
Feuille de logement (n°1) 0,41 € brut
Dossier d'adresse collective (n°4) 0,40 € brut
Bordereau de district (n°14) 4,12 € brut
Relevé d'adresses et suivi d'adresses (n°16) 16,16 €
brut
2 demi-journées de formation (8H)
et une tournée de reconnaissance (4H) 7,19 € l'heure (SMIC
brut)
- précise que la coordinatrice communale et son adjointe percevront
une rémunération forfaitaire de 150 € pour la mission
d'organisation de ce recensement sur la Commune qui leur est confiée.
5°) Modification du Tableau des effectifs du Personnel Communal
En raison de promotions internes ou d'avancements de grade et des pérennisations
des emplois-jeunes, Il y a lieu de procéder à la création
des emplois correspondants.
A cet égard, Monsieur le Maire rappelle que ce tableau des emplois
permanents figure en annexe au budget communal. Il doit donc être
régulièrement mis à jour chaque année.
Or, après vérification avec l'état des effectifs
du service du personnel, il s'avère nécessaire de procéder
aux régularisations ci-après de manière à
ce que ce tableau des emplois corresponde mieux aux réalités
et permette compte-tenu des besoins un meilleur suivi des postes budgétaires.
Emplois à créer : 1 Adjoint Administratif (pérennisation
d'un emploi-jeune reçu au concours d'Adjoint), 1 Chef de Police
Municipale (promotion interne), 1 Agent d'Entretien qualifié
(promotion interne au service de restauration scolaire), 1 agent d'entretien
(pérennisation d'un emploi-jeune au bureau des services techniques
- poste en attente de réussite aux concours), 1 agent d'animation
(pérennisation d'un emploi-jeune au service Jeunesse et Sports).
Le Conseil Municipal,
à l'unanimité,
- prend acte des modifications d'emplois précitées au
1er janvier 2004 qui feront l'objet d'une mise à jour du tableau
des emplois permanents communaux à temps complet et temps non-complet
annexé au budget.
6°) Mise à jour de l'état de recensement des
logements de fonction
Monsieur le Maire expose que, lors du départ à la retraite
de Madame LEBOUCHER, gardienne du Centre Culturel Gascard, logée
par nécessité absolue de service, il avait été
convenu qu'elle puisse continuer à occuper encore quelque temps
ce logement, moyennant une convention d'occupation précaire,
le temps qu'elle retrouve un appartement.
Aussi, ce logement de gardien étant désaffecté
depuis et le système de gardiennage du Centre culturel se faisant
au moyen d'une surveillance sur place, dans la journée, Monsieur
le Maire propose que ce logement soit supprimé en vue d'être
réaffecté à des activités culturelles et
d'animation.
D'autre part, le logement de l'immeuble les "Marronniers"
situé au Domaine du Chapitre étant vacant en 2000 a été
proposé au titre d'un logement de fonction par utilité
de service au responsable du Service Jeunesse et Sports qui était
logé dans la maison de l'école Larpin.
En effet, Monsieur le Maire a proposé d'installer la garderie
primaire dans cette maison située dans l'enceinte de l'école,
d'où la nécessité de désaffecter ce logement.
Le Conseil Municipal,
Vu les délibérations des 26 Mars et 1er octobre 1999
relatives aux différents logements communaux et de fonction,
Vu la délibération du 29 Septembre 2000 relative à
la vacance du logement "les Marronniers",
Vu la délibération du 25 Janvier 2002 relative à
la maison de l'école Raymond Larpin et à l'appartement
de l'immeuble "les marronniers",
Vu la délibération du 24 Juin 2002 relative à
la convention d'occupation précaire de Madame LEBOUCHER,
à l'unanimité,
Décide :
- De désaffecter les deux logements de fonction (Centre Gascard
et Ecole Larpin) qui seront affectés, le premier à des
activités culturelles et d'animation et le second à des
activités péri-scolaires ou d'activités pour les
jeunes,
- De confirmer la délibération du 25 Janvier 2002 qui
requalifie au titre des logements de fonction l'appartement FIV de l'immeuble
"les Marronniers" occupé actuellement par le responsable
du service jeunesse et sport par utilité de service,
- Fixe en conséquence à "1" le nombre de logement
de fonction sur la commune ; les autres logements relevant du "domaine
privé ".
7°) Subvention exceptionnelle en faveur du Championnat de
France de fléchettes électroniques
Dans le cadre du Championnat National de France de fléchettes
électroniques qui aura lieu du 14 au 20 juin 2004 à la
Rochelle, l'équipe mixte de Dards nommée les "shakers",
sollicite une subvention pour les frais liés aux déplacements,
à l'achat de matériel, etc
..
Sachant que l'organisateur est un bihorellais (Monsieur PICHAUD) et
que si l'équipe obtient la qualification, elle sera sélectionnée
pour le Championnat du Monde qui se tiendra à Las-Végas
en 2005. Il est donc proposé au Conseil Municipal d'allouer une
subvention de 100 €.
Le Conseil Municipal,
par 23 voix pour et 5 voix contre (M. ARMAND, Mme SENSE, M. DUFEU,
Mme LANGLOIS, M. GRIFFATON),
décide d'accorder une subvention de 100 € à l'équipe
mixte participant au championnat de fléchettes électroniques
(M. PICHAUD) à titre exceptionnel.
8°) Décision modificative 2003
Monsieur le Maire expose que la présente décision modificative
est liée à une régularisation de l'actif suite
à la vente de terrain rue Philibert Caux par la Ville de Bihorel
à Mme COUDRE.
SECTION DE FONCTIONNEMENT

Le Conseil Municipal,
Vu la délibération du 3 Octobre 2003 autorisant Monsieur
le Maire à signer l'acte de cession notarié à Madame
COUDRE,
à l'unanimité,
approuve la décision modificative ci-dessus.
9°) Produits Irrécouvrables - Garderie 2002
Monsieur le Maire fait part que Monsieur le Trésorier de Bihorel
demande au Conseil Municipal d'admettre en non-valeurs le titre indiqué
ci-après, dont le recouvrement s'avère impossible malgré
les poursuites :
Madame Christel ELO
(intermittente du spectacle)
Imm. Alsace N°A 7 50,73 €
BIHOREL
(partie à Toulouse)
Le Conseil Municipal, à l'unanimité, accepte ces admissions
en non-valeur pour un total de 50,73 €.
10°) Cimetière : Actualisation des Tarifs des concessions
et du columbarium
Monsieur le Maire propose d'actualiser de 2,5 % (en fonction de l'inflation)
les tarifs pour le 1er Janvier 2004 et de porter ceux-ci comme suit
:



Le Conseil Municipal,
- Vu la délibération du 30 Juin 2000 instituant un tarif
de 400 F pour les plaques en bronze à graver qui seront apposées
sur le muret bordant le jardin du souvenir,
- Vu la délibération du 20 Décembre 2003 actualisant
les tarifs des concessions et du columbarium au 1er Janvier 2004,
- Vu la délibération du 25 Mars 2002 supprimant le caveau
provisoire, les concessions perpétuelles du cimetière
à compter du 1er Avril 2002 avec maintien des autres tarifs actualisés
au 1er Janvier 2002,
- Vu la délibération du 20 Décembre 2002 supprimant
des concessions cinquantenaires à compter du 1er Janvier 2003,
à l'unanimité,
- décide d'actualiser de 2,5 % les tarifs de concessions et
du columbarium à compter du 1er Janvier 2004, le tarif des plaques
du jardin du souvenir restant inchangé.
11°) Actualisation des loyers et charges des logements privés
Communaux et logements de fonction
Par délibération du 26 mars 1999, le Conseil Municipal
avait procédé à une refonte des conventions de
logements communaux fixant de nouveaux loyers à compter du 1er
mars 1999.
Pour le 1er janvier 2004, Monsieur le Maire propose d'actualiser de
3 % (en fonction de l'inflation et des augmentations des fluides) les
tarifs de location de logement récapitulés de la façon
suivante :
A - Logements Communaux

B - Logement de Fonction :

Le Conseil Municipal,
Vu la délibération du 20 Décembre 2002 actualisant
les tarifs pour 2003,
Vu la délibération du 25 Janvier 2002 requalifiant au
titre des logements de fonction l'appartement FIV de l'immeuble les
Marronniers,
Vu la délibération du 16 Décembre 2003 relative
à la mise à jour des logements de fonction,
à l'unanimité,
- décide d'actualiser de 3 % les loyers et les charges des logements
communaux et des logements de fonction à compter du 1er Janvier
2004,
- et de maintenir pour garantir le bon état des logements, l'institution
d'une caution de 2 mois de loyer (sans les charges) lors de l'entrée
dans les lieux.
12°) Actualisation des tarifs des locations de salles municipales
Monsieur le Maire propose d'actualiser de 2,5 % (en fonction de l'inflation)
les tarifs des locations de salles municipales au 1er Janvier 2004.
Le Conseil Municipal,
Vu la délibération du 24 Juin 2002 (modification des
tarifs des locations de salles municipales),
à l'unanimité,
décide d'actualiser :
- les tarifs (et cautions) des salles municipales, à compter
du 1er Janvier 2004,
- les tarifs de location de vaisselle aux particuliers et aux associations
extérieures.
Les modalités précises de location des salles seront
fixées dans un règlement par arrêté municipal
; étant rappelé que ces tarifs ne concernent pas les associations
Bihorellaises puisque s'applique le principe de la gratuité,
lorsque celles-ci réservent des salles municipales pour leurs
réunions officielles (assemblée générale,
commission, comité, bureau ou manifestations autorisées).
IV - DEBAT D'ORIENTATIONS BUDGETAIRES (D.O.B)
Monsieur DELAUNAY, 1er Adjoint aux Finances expose les orientations
budgétaires que Monsieur le Maire propose en accord avec lui,
ainsi définies :
Comme nous le rappelons souvent, la ville de Bihorel a une spécificité
essentielle sur le plan géographique ; elle est l'une des plus
petites communes en superficie du département (251 ha).
Cette caractéristique nous pénalise grandement tant d'un
point de vue démographique qu'économique.
Toute élaboration de budget doit tenir compte de cette contrainte
forte pour rechercher un équilibre toujours précaire entre
les recettes et les dépenses.
Nous devons aussi rappeler régulièrement que la population
de Bihorel est tombée sous la barre symbolique mais oh combien
stratégique en terme financier, des 10 000 habitants.
Or, les services rendus à notre population n'ont pas été
diminués pour autant.
De ce fait, avec une fiscalité déjà élevée,
qui se situe au-dessus de la moyenne départementale et régionale,
la marge de manuvre est de plus en plus étroite.
Ce constat est important à rappeler pour que nous prenions conscience
que notre ville, bien que gérée depuis de nombreuses années
sur le principe de précaution, vit aujourd'hui au-dessus de ses
moyens.
Cet état de fait nous oblige donc à imaginer de nouvelles
formes de gestion, qui n'avaient pas jusqu'alors été appliquées.
Bien qu'imaginatifs, nous ne pourrons faire l'économie d'une
réflexion globale sur l'avenir de notre commune dans la décennie
à venir.
A court terme, le rapport annuel du Trésorier de Bihorel nous
oblige à une réflexion approfondie.
Notre capacité d'autofinancement, qui conditionne le niveau
de nos investissements, s'amenuise d'année en année, pour
atteindre un niveau insuffisant ; il en est de même pour le fonds
de roulement ; ce qui n'est pas acceptable pour une gestion rigoureuse
au quotidien.
L'objectif de l'année 2004 doit donc être la " reconstitution
" de notre capacité d'autofinancement, essentielle pour
le financement de nos futurs équipements.
Cette action suppose que nous agissions à la fois sur les dépenses
et les recettes de fonctionnement, ainsi que sur le volume des investissements
de l'année à venir.
le budget de fonctionnement
I°) Le poste des dépenses
1°) La maîtrise des dépenses de personnel
En 2003, la masse salariale a augmenté de près de 5 %,
malgré une meilleure gestion des heures supplémentaires.
Si le poste des non titulaires a stagné, le poste des titulaires
a augmenté " mécaniquement " de près
de 5,5%, suite aux augmentations légales, à l'ancienneté,
aux promotions et à l'intégration des personnels de la
crèche halte garderie.
Le poste des CEC - CES continue à croître du fait des baisses
programmées des aides de l'Etat.
En 2004, nous devons continuer nos efforts de rationalisation des coûts
des services rendus à la population.
Le meilleur dimensionnement de la restauration scolaire, des centres
de loisirs permet de mettre en adéquation l'effectif avec le
service, dans le cadre légal.
Les pré-inscriptions doivent devenir systématiques pour
anticiper et dimensionner les moyens dégagés.
La réorganisation des services, le nouveau type de management,
la rénovation des outils de travail, doivent concourir à
rendre plus efficaces et plus rationnelles les tâches du personnel.
L'objectif concernant la masse salariale 2004 est de ne pas l'augmenter
de plus de 5%.
2°) les autres dépenses de fonctionnement
Nous avons commencé l'année dernière à
réfléchir sur les économies possibles en matière
de fonctionnement.
Cette réflexion doit être poursuivie. Dans tous les domaines,
une recherche de gestion de stock doit être initiée par
un inventaire, puis par l'élaboration d'une méthode plus
rigoureuse d'intendance.
Cette démarche concerne l'ensemble des consommables, fournitures
de toutes sortes, administratives, alimentaires, techniques
Enfin, différents contrats de prestations, de maintenance doivent
être regardés avec vigilance.
L'objectif 2004 est de baisser de 1 % l'ensemble des postes de fonctionnement
constituant les charges variables.
II°) Le poste des recettes
1°) Les participations et dotations
Concernant nos recettes de fonctionnement, nous ne devons pas nous
faire d'illusion.
Celles - ci sont chaque année en diminution. La dotation globale
de fonctionnement n'augmentera que de 1,9% en 2004, (en moyenne) soit
une hausse inférieure à l'inflation.
2°) La fiscalité
La fiscalité de Bihorel, bien que peu comparable aux villes
voisines, comme Bois Guillaume, du fait de valeurs locatives très
différentes, est élevée.
En effet, les taux des taxes locales sont supérieurs à
la moyenne des communes de notre strate de population.
De ce fait, nous devons limiter les majorations en la matière.
L'objectif 2004 ne doit pas dépasser 1% de hausse des taux de
la fiscalité locale.
le budget d'investissement
I°) Le poste des recettes
Les recettes d'investissement sont conditionnées par notre volonté
de faire évoluer l'espace communal afin d'élargir l'assiette
fiscale.
De ce fait, nous devons réfléchir à un nécessaire
renouvellement urbain par l'exercice du droit de préemption sur
certaines parcelles ou regroupements de parcelles d'habitat dégradé,
ou présentant peu d'intérêt, nous permettant de
constituer des réserves foncières, avec l'aide de l'E.P.B.S.
dans le but de réhabiliter des endroits de la commune par de
petits collectifs de standing, de surcroît réclamés
par la population.
A l'instar de plusieurs communes de notre taille (et même plus
petites), il importe de se poser cette question pour de nombreuses opportunités
dans l'Ancien Bihorel, mais aussi pour définir ensemble le périmètre
de l'embellissement souhaité de la place de l'Eglise.
Une étude s'appuyant sur ce projet de rénovation et de
redynamisation du centre ville pourrait être lancée, qui
aboutirait à terme à la révision du POS en PLU.
Cette démarche de long terme doit être menée en
toute quiétude et sans précipitation.
La communication est encore là essentielle et il conviendra
de poser la question aux habitants sur le besoin ou non de rechercher
des projets immobiliers de petite taille adaptés permettant la
construction d'appartements de standing.
Cette action, avec l'implantation d'une maison médicalisée
pour personnes âgées, doit aboutir à stopper les
fermetures de classes et la baisse constante de la population de Bihorel,
avec à terme un renouvellement urbain par de nouveaux logements
répondant à une demande forte des Bihorellais.
Une non-anticipation sur ce point pourrait un jour nous être
reprochée.
A côté de cette idée, nous devrons réfléchir
à la cession d'une partie de notre patrimoine qui ne constitue
pas une obligation de service public.
La vente d'une maison, rue Jeanne d'Arc, ainsi que deux collectifs
doit être débattue progressivement dès cette année.
L'objectif dès 2004 est de récupérer par étapes
305 000 euros.
II°) Le poste des dépenses
Afin d'atteindre l'objectif que nous nous sommes assignés, ce
poste doit faire l'objet en 2004 d'une attention plus particulière
encore.
En effet, nous devons marquer une pause dans nos investissements en
hiérarchisant les priorités et en reportant certains projets,
afin de retrouver cette capacité de financement qui est indispensable.
Nos choix devront de porter sur les équipements non générateurs
de frais de fonctionnement et guidés par notre souci de mise
en sécurité.
De plus, nous devons insister sur l'aspect environnemental, visible
par nos habitants.
Notre objectif en 2004 est donc de limiter l'emprunt de moitié
par rapport à notre programmation.
Aussi, pour compléter son propos d'un point de vue financier
et plus technique, Daniel DELAUNAY commente les propositions faites
par la Commission des Finances du 25 novembre 2003 sur ce thème
(cf. procès verbal).
Conclusion
Si la situation est heureusement loin d'être alarmiste, notre
responsabilité doit être de réagir et de proposer
les solutions qui maintiendront un niveau équilibré de
nos finances, permettant ainsi de préparer l'avenir de notre
commune avec sérénité.
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